Zärtliches messer
Leiblos wär leidlos: das bild ists im spiegel, der wind
ists, der vergebne. Was treibt denn auf bitterem bier
billig verlockend das blühen holunders? Der satz,
ist er geschrieben, so wird er gewußt sein. Und doch
sollen zwei schultern, zwei ruhrunde tauben aus schnee,
einwohnen sanft sich ins fingergeflochtene nest,
soll, der den mund mir mit süße versiegelt, der kuß,
öffnen die stimme, soll heil sein, wenn sonst nichts als nichts,
zwischen den schenkeln des fleisches verkündende kirche:
leiblos wär leidlos. Und ehe mir alles mißlingt,
lob ich die leiden. O frieden verzweiflung in mir!
Andreas Reimann
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Wednesday, February 15, 2012
Saturday, February 11, 2012
Saturday, February 4, 2012
erwartung und trauer
Friday, January 13, 2012
Sunday, January 8, 2012
Thursday, January 5, 2012
Wednesday, January 4, 2012
man gewöhnt sich dran
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni ces départs, ni ces navires
Ni ces voyages qui nous chavirent
De paysages en paysages
Et de visages en visages
Ni tous ces ports, ni tous ces bars
Ni tous ces attrape-cafard
Où l’on attend le matin gris
Au cinéma de son whisky
Ni tout cela, ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde.
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni ces jamais ni ces toujours
Ni ces "je t’aime" ni ces amours
Que l’on poursuit à travers cœurs
De gris en gris de pleurs en pleurs
Ni ces bras blancs d’une seule nuit
Collier de femme pour notre ennui
Que l’on dénoue au petit jour
Par des promesses de retour
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni même ce temps où j’aurais fait
Mille chansons de mes regrets
Ni même ce temps où mes souvenirs
Prendront mes rides pour un sourire
Ni ce grand lit où mes remords
Ont rendez-vous avec la mort
Ni ce grand lit que je souhaite
A certains jours comme une fête
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni ces départs, ni ces navires
Ni ces voyages qui nous chavirent
De paysages en paysages
Et de visages en visages
Ni tous ces ports, ni tous ces bars
Ni tous ces attrape-cafard
Où l’on attend le matin gris
Au cinéma de son whisky
Ni tout cela, ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde.
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni ces jamais ni ces toujours
Ni ces "je t’aime" ni ces amours
Que l’on poursuit à travers cœurs
De gris en gris de pleurs en pleurs
Ni ces bras blancs d’une seule nuit
Collier de femme pour notre ennui
Que l’on dénoue au petit jour
Par des promesses de retour
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Ni même ce temps où j’aurais fait
Mille chansons de mes regrets
Ni même ce temps où mes souvenirs
Prendront mes rides pour un sourire
Ni ce grand lit où mes remords
Ont rendez-vous avec la mort
Ni ce grand lit que je souhaite
A certains jours comme une fête
Ni tout cela ni rien au monde
Ne sait pas nous faire oublier
Ne peut pas nous faire oublier
Qu’aussi vrai que la Terre est ronde
On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout
Tuesday, January 3, 2012
Sunday, March 6, 2011
Friday, February 11, 2011
an der mauer
моя любовь
к тебе секрет
не дрогнет бровь
и сотни лет.
пройдут года
пройдёт любовь
но никогда
не дрогнет бровь.
тебя узнав
я всё забыл
и средь забав
я скучен был
мне стал чужим
и странным свет
я каждой даме
молвил: нет.
к тебе секрет
не дрогнет бровь
и сотни лет.
пройдут года
пройдёт любовь
но никогда
не дрогнет бровь.
тебя узнав
я всё забыл
и средь забав
я скучен был
мне стал чужим
и странным свет
я каждой даме
молвил: нет.
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